Silence
Le temps qui s'arrête.
Le vide.
Il me manque.
Pas de baisers volés le matin dans son bureau, pas de mains vagabondes tandis qu'une main tient la porte (au cas où elle s'ouvrirait (hum, ca serait de toutes façons difficile d'expliquer notre position rapprochée).
Pas de pause café en tête à tête ou seuls au monde entourés des autres.
Pas de visite éclair dans le bureau de l'autre, juste histoire d'entre sa voix ou croiser son regard.
Pas de baisers volés dans l'ascenseur.
Après des semaines à se voir tous les jours, il n'est plus là. Je ne ressens plus rien, juste le vide, l'absence.
Une semaine à tenir.
Une semaine avant de le rejoindre.
Une semaine interminable.
Après des semaines de suractivité au travail, tout s'arrete brutalement, trop. Je revais d'une matinée de répit, le changement de rythme me laisse un peu désemparée. Je traine ma fatigue dans le bureau des uns et j'essaye de rattraper ces dernières semaines passées coupée des autres. Je suis contente d'avoir le temps de parler un peu, mais j'en ai marre, marre, marre. Marre de ce boulot, cette ambiance, ce pessimisme.
Une semaine à tenir avant les vacances. Vivement...
Après des semaines à courir après les minutes, pour arriver à l'heure chez la nourrice le soir, ou pour arriver à l'heure au bureau le matin, je n'ai plus besoin de courir, plus de contraintes horaires non plus, Alexandre est chez son père cette semaine.
Après les questions de la semaine dernière, j'ai besoin de lui parler, de lui dire que même si je ne suis pas avec lui, je l'aime très fort. Impossible de lui parler.
Une semaine à attendre.
Cette semaine, les secondes durent des heures.
Le vide.
Il me manque.
Pas de baisers volés le matin dans son bureau, pas de mains vagabondes tandis qu'une main tient la porte (au cas où elle s'ouvrirait (hum, ca serait de toutes façons difficile d'expliquer notre position rapprochée).
Pas de pause café en tête à tête ou seuls au monde entourés des autres.
Pas de visite éclair dans le bureau de l'autre, juste histoire d'entre sa voix ou croiser son regard.
Pas de baisers volés dans l'ascenseur.
Après des semaines à se voir tous les jours, il n'est plus là. Je ne ressens plus rien, juste le vide, l'absence.
Une semaine à tenir.
Une semaine avant de le rejoindre.
Une semaine interminable.
Après des semaines de suractivité au travail, tout s'arrete brutalement, trop. Je revais d'une matinée de répit, le changement de rythme me laisse un peu désemparée. Je traine ma fatigue dans le bureau des uns et j'essaye de rattraper ces dernières semaines passées coupée des autres. Je suis contente d'avoir le temps de parler un peu, mais j'en ai marre, marre, marre. Marre de ce boulot, cette ambiance, ce pessimisme.
Une semaine à tenir avant les vacances. Vivement...
Après des semaines à courir après les minutes, pour arriver à l'heure chez la nourrice le soir, ou pour arriver à l'heure au bureau le matin, je n'ai plus besoin de courir, plus de contraintes horaires non plus, Alexandre est chez son père cette semaine.
Après les questions de la semaine dernière, j'ai besoin de lui parler, de lui dire que même si je ne suis pas avec lui, je l'aime très fort. Impossible de lui parler.
Une semaine à attendre.
Cette semaine, les secondes durent des heures.
4 Comments:
Oui elle ne passe pas cette semaine...
Tu me manques
Pareil
Quel copieur ce Kimiou!
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