Les dragueurs
Il y a ceux qui vous sifflent ou vous lancent un compliment alors que vous les croisez, c'est tout. Ceux-là, ils ne me font pas peur. Je les remercie d'un sourire tout en continuant mon chemin. S'ils sont en voiture, ils ne vont pas en descendre et s'ils sont à pied et qu'il continuent leur chemin, ceux-là, ça va. C'est flatteur même ! Mais il y a tous les autres...
Il y a ceux qui vous arrête sous prétexte d'un renseignement à demander et enchaînent. On s'arrête pour donner l'info. Mais quand ils commencent à lancer leurs petits compliments, on connaît la suite, ils veulent "juste discuter", ou nous offrir un café, n'est-ce pas ?...
Il n'y a quelques temps, il y en a un qui attendait à côté de moi, à un passage pour piétons et sans même essayer d'entamer la conversation autrement, il m'a demandé direct si je voulais aller boire un verre avec lui ! J'ai poliment refusé et j'ai tracé (ouf! feu vert...).
Par moment, je voudrais bien être un mec (juste un moment hein ?) pour comprendre ce qui se passent dans leur tête quand ils abordent une fille dans la rue. Qu’espèrent-ils ? Est-ce que parfois ça marche ? Est-ce que parfois il y en a une qui ne les envoie pas bouler? Et jusqu'où espèrent-ils aller?
Dimanche après-midi, je marchais dans la rue avec ma mère et ma sœur dans Paris. Les deux mecs qui marchaient devant nous ont commencé à se retourner toutes les deux secondes pour mater ostensiblement mes jambes. Il y en avait un complètement bourré qui titubait en se retournant. Son regard me donnait l'impression d'être un tas de viande. Malaise. J'ai changé de trottoir. Ma mère qui a pris peur, vraiment peur. Elle voulait prendre une petite rue transversale (pas du tout dans notre direction) pour s’éloigner encore plus d’eux.
C’est l’été, on met des jupes ou des petites robes. On ne va s’en priver pour quelques connards ! On peut rester cloîtrées aussi ou porter des robes longues informes et un tchador ! Mais est-ce que ça changerait quelque chose ?
Alors peut être qu'il y en a qui sont sincères, qui veulent simplement un renseignement et puis trouvent qu'on a un joli sourire et le disent et c'est tout. Mais à cause de tous les autres paumés ou assoiffés, on les envoie bouler (enfin, moi en tous cas). Je suis froussarde. Je me sens vulnérable dans ce cas. J'ai peur des inconnus. Alors, je fuis.
Il y a ceux qui vous arrête sous prétexte d'un renseignement à demander et enchaînent. On s'arrête pour donner l'info. Mais quand ils commencent à lancer leurs petits compliments, on connaît la suite, ils veulent "juste discuter", ou nous offrir un café, n'est-ce pas ?...
Il n'y a quelques temps, il y en a un qui attendait à côté de moi, à un passage pour piétons et sans même essayer d'entamer la conversation autrement, il m'a demandé direct si je voulais aller boire un verre avec lui ! J'ai poliment refusé et j'ai tracé (ouf! feu vert...).
Par moment, je voudrais bien être un mec (juste un moment hein ?) pour comprendre ce qui se passent dans leur tête quand ils abordent une fille dans la rue. Qu’espèrent-ils ? Est-ce que parfois ça marche ? Est-ce que parfois il y en a une qui ne les envoie pas bouler? Et jusqu'où espèrent-ils aller?
Dimanche après-midi, je marchais dans la rue avec ma mère et ma sœur dans Paris. Les deux mecs qui marchaient devant nous ont commencé à se retourner toutes les deux secondes pour mater ostensiblement mes jambes. Il y en avait un complètement bourré qui titubait en se retournant. Son regard me donnait l'impression d'être un tas de viande. Malaise. J'ai changé de trottoir. Ma mère qui a pris peur, vraiment peur. Elle voulait prendre une petite rue transversale (pas du tout dans notre direction) pour s’éloigner encore plus d’eux.
C’est l’été, on met des jupes ou des petites robes. On ne va s’en priver pour quelques connards ! On peut rester cloîtrées aussi ou porter des robes longues informes et un tchador ! Mais est-ce que ça changerait quelque chose ?
Alors peut être qu'il y en a qui sont sincères, qui veulent simplement un renseignement et puis trouvent qu'on a un joli sourire et le disent et c'est tout. Mais à cause de tous les autres paumés ou assoiffés, on les envoie bouler (enfin, moi en tous cas). Je suis froussarde. Je me sens vulnérable dans ce cas. J'ai peur des inconnus. Alors, je fuis.
1 Comments:
Fuis et cours vers moi, ça me parait être la meilleure solution... hum... :-)
Enregistrer un commentaire
<< Home