lundi, juin 26, 2006

Quand le corps dit stop.

Trop de stress et d’angoisses. J’en ai oublié de respirer, de boire. Une semaine, puis une deuxième. Après plusieurs alertes dont je n’ai pas tenu compte, je suis tombée.
Et il était là, présent, attentionné, inquiet.
Jamais depuis l’enfance on ne s’était occupé de moi quand j’était malade, et comme ça, je n’aurai même pas osé l’imaginer !
Je me sentais un peu honteuse d’être si faible. Et je ne voulais pas être un poids, je ne voulais pas qu’il reste cloîtré tout le week-end à cause de moi. Mais ce qui l’embêtait, ce n’était pas l’annulation des projets du week-end mais que je n’étais pas bien.
Souvent, je me dit que je vais me réveiller et que je serai de retour dans la vraie vie. Mais voilà, ce matin, je me suis réveillée et il était à côté de moi. Sa présence me calme, m’apaise.