Les châteaux de la Loire.
On est partis "à la campagne" comme tu dis. A deux. A Amboise. Et les alentours. J'ai découvert la Loire sous le soleil, les bords de Loire avec ses maisons troglodytes, ses caves creusées dans la roche. Partout, les petits châteaux, les manoirs, les vieilles maisons, des vieilles pierres.
J'ai adoré Chenonceau et ses jardins, son histoire avec ces femmes qui se sont succédées, rivales pour certaines, et ont mené les travaux dans ce château, chacune laissant sa marque. L'intérieur est vivant, un bouquet de fleur dans la chambre, un panier de poivrons dans la cuisine... On a l'impression que les propriétaires sont juste sortis un instant.
On a vu les jardins de Villandry, avec son incroyable potager décoratif et on a rêvé un peu du jardin, des especes qu'on y fera pousser. Un jour...
On a visité (ou plutôt rerererevisité pour ta part) le château d'Azay-Le-Rideau et découvert celui de la Bourdaisière avec son conservatoire de la tomate et ses 500 variétés différentes. On a vu des tomates jaunes, oranges, rouges, noires, grosses, petites, allongées, rondes, en forme de poivron, de piment ou de banane et on a gouté...
On a vu le château d'Amboise illuminé, des centaines de bougies allumées en haut et au pied de ses murs, une drôle de manifestation avec des girafes rouges gracieuses articulées et des centaines et des centaines de cyclistes.
On a bu du bon vin, on s'est baigné dans la piscine découverte du gite. Il faisait beau. C'était un super week-end, à deux. J'avais besoin de me retrouver avec toi.
J'avais envie de te sentir heureux, de voir ton sourire, sentir ta main dans la mienne, m'endormir avec toi.
Ce soir j'écoute le premier disque que tu m'as fait, c'est comme si tu étais encore un peu là...
J'ai adoré Chenonceau et ses jardins, son histoire avec ces femmes qui se sont succédées, rivales pour certaines, et ont mené les travaux dans ce château, chacune laissant sa marque. L'intérieur est vivant, un bouquet de fleur dans la chambre, un panier de poivrons dans la cuisine... On a l'impression que les propriétaires sont juste sortis un instant.
On a vu les jardins de Villandry, avec son incroyable potager décoratif et on a rêvé un peu du jardin, des especes qu'on y fera pousser. Un jour...
On a visité (ou plutôt rerererevisité pour ta part) le château d'Azay-Le-Rideau et découvert celui de la Bourdaisière avec son conservatoire de la tomate et ses 500 variétés différentes. On a vu des tomates jaunes, oranges, rouges, noires, grosses, petites, allongées, rondes, en forme de poivron, de piment ou de banane et on a gouté...
On a vu le château d'Amboise illuminé, des centaines de bougies allumées en haut et au pied de ses murs, une drôle de manifestation avec des girafes rouges gracieuses articulées et des centaines et des centaines de cyclistes.
On a bu du bon vin, on s'est baigné dans la piscine découverte du gite. Il faisait beau. C'était un super week-end, à deux. J'avais besoin de me retrouver avec toi.
J'avais envie de te sentir heureux, de voir ton sourire, sentir ta main dans la mienne, m'endormir avec toi.
Ce soir j'écoute le premier disque que tu m'as fait, c'est comme si tu étais encore un peu là...

6 Comments:
Votre post m'emplit d'émotion. Je suis allée visiter les châteaux de la Loire il y a de cela déjà quelques années. Avec quelqu'un qui est sorti maintenant de mon chemin. En vous lisant, je me suis revue là-bas et cela m'a fait une drôle d'impression. Vous ne pouviez pas savoir, et moi je n'ai toujours pas tourné cette page de ma vie, je pense que je ne la tournerai jamais d'ailleurs. Elle reste en suspension, en l'air, et même les plus grandes tempêtes n'arrivent pas à l'aplatir à jamais.
J'avais aimé Azay-le-Rideau, dans son écrin de douceur. J'en garde un souvenir ému.
Le soleil brillait et il y avait de la joie.
C'est fou de voir que chaque lieu que nous visitons reste ancré dans nos souvenirs. Combien de gens ont visité ces châteaux en emportant avec eux dans leurs valises leurs impressions. J'aimerais retourner là-bas mais je crois que c'est encore trop tôt. Ce serait peut-être douloureux. Je vous embrasse
Second Souffle, je suis contente que tu sois passée sur mon message rugby. J'ai pensé à toi en le faisant. Car il est en réalité un petit compte rendu d'un moment vêcu avec mon fils.
Tu vois, j'ai tourné ça dans ma tête, comment traduire cette ambiance que j'ai ressentie, pour la faire partager et m'en souvenir. J'ai essayé de mettre en quelques lignes quelques traits marquants. Le haka que mon fils ne voulait pas louper (nous avions RV et il était en retard comme d'hab pourtant). Le spectateur, c'est lui avec sa bière et son drapeau. Lui qui m'a expliqué pour l'équipe soutenue par le public. Lui encore pour le truc du métro....
Et surtout lui qui avait acheté et offert les places.
Je suis allée voir les châteaux de la Loire, je me souviens de grands bouquets de glaieuls venant des jardins par exemple. Mais dans lequel ? Près de St Georges sur Cher je crois, nous avons visité des champignonnières. Mais je n'ai pas fait de messsage. Je n'ai pas noté cela. Alors, dans le détail, je ne m'en souviens pas.
Pour mon message sur le rugby, cela n'y parait pas, mais j'ai fait des recherches que je n'aurais pas faites si je n'avais "dû" formaliser...
Et puis c'est chouette. Mon message a évoqué qchose à chacun.
Comme ici, ton message a été évocateur pour Delphinium. Et aussi pour moi...
Delphinium, je crois qu'il y a des lieux qui sont irrémédiablement liés au souvenir de l'émotion partagée avec quelqu'un. Je comprends que vous ne puissiez retourner là-bas, je comprends très bien. Retourner là-bas sans l'être aimé fait ressentir plus vivement son absence. C'est comme la musique. Il y a des morceaux pour moi qui sont bien plus que de la musique et qui sont irrémediablement liés à mon chéri. Les écouter ce n'est pas seulement écouter le morceau mais c'est aussi ramener un peu de sa présence. J'aime les écouter quand il me manque mais si nous étions séparés, les écouter serait trop douloureux.
Cergie, tu as raison, écrire ces moments permet d'en garder trace, bien mieux qu'avec notre seule mémoire.
C'est génial que ton fils t'ai choisie pour vivre ce moment avec lui. Il aurait pu vouloir emmener des potes ou y aller avec un complice masculin. C'est emouvant qu'il ait voulu partager cela avec toi.
Quant au haka, je comprends qu'il ait tenu à le voir en vrai. C'est tellement impressionnant...
les lieux, comme les musiques oui, comme les odeurs d'ailleurs...je me souviens de ma mère venant me chercher à l'école, ça sentait le tabac et le chanel n°5, pour moi une odeur rassurante
Holly, j'imagine très bien. Pour ma part, j'ai très peu d'odorat, donc je n'ai que peu de souvenirs d'odeurs... A part l'odeur de chocolat fondu les jours de pluie dans la cour de récréation à l'école primaire: Je suppose que cette odeur était plus liée à la direction du vent qu'à la pluie, j'ai appris plus tard qu'il y avait une usine de chocolat à quelques rues de l'école...
Oh oui, il faut que tu ailles, au moins avec petit père, voir le musée du Quai Branly
Le café Branly est sympa, il y a un menu "petit loup" (nous étions avec une petite fille de 7 ans). C'est un peu léger, on n'étouffe pas sous la quantité, mais ça va et c'est pas ruineux
La petite fille a beaucoup aimé le musée. Vous n'êtes pas obligés de tout voir dès la première fois, sinon à la différence du repas ce serait indigeste pour un enfant...
Bonne fin de journée, Second souffle...
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