Avignon (bis)
Trois semaines après le paradis- d’Israel Horovitz- Il raconte le 11 septembre. Il habitait non loin des tours et un de ses enfants était à l’école en face. Il l’a cru mort. Son fils n’a rien eu mais lui ne se remet pas. Il raconte son quotidien après le 11 septembre et il court, il court…
Vienne 1913 d’Alain Didier Weill- Une plus « grosse » pièce, avec plus de moyens, beaucoup d’acteurs, et une mise en scène très intéressante où les acteurs changent de personnage derrière des pupitres de musiciens. L’histoire de la rencontre d'Hugo, jeune aristocrate viennois, antisémite et étouffé par sa mère, amoureux de sa mère, suivi par Freud, et d’Adolf, désargenté, qui se veut artiste, haïssant la peinture de Klimt. On suit leurs échanges, leur évolution, l’un qui grâce à Freud se débarrasse de sa haine et l’autre qui s’envenime de plus en plus…
Etat de Marche -de et par Laurence Vielle : C’est la deuxième pièce dont je voulais parler, tant d’émotion, un hymne à la vie, un hymne à l’amour, un hymne à la simplicité des choses. Un message simple mais fort : prendre son temps, marcher et arrêter de courir, regarder, écouter. Deux êtres qui ont décidé de relier Bruxelles à Paris à pied, par les chemins de terre. C’est leur histoire, leur témoignage, si émouvant, si beau.
Changer les essuies glaces : un couple en crise qui se raconte à une caméra qui projète les images sur le mur… Deux acteurs et le caméraman qui ne dit rien, se contente de filmer en silence, témoin gênant parfois.
Une saison de machettes : sur le massacre au Rwanda, Une pièce de Jean Hatzfeld qui a recueilli les témoignages des témoignages de hutus ayant participé au massacre de leurs « avoisinants » tustsis.
Vienne 1913 d’Alain Didier Weill- Une plus « grosse » pièce, avec plus de moyens, beaucoup d’acteurs, et une mise en scène très intéressante où les acteurs changent de personnage derrière des pupitres de musiciens. L’histoire de la rencontre d'Hugo, jeune aristocrate viennois, antisémite et étouffé par sa mère, amoureux de sa mère, suivi par Freud, et d’Adolf, désargenté, qui se veut artiste, haïssant la peinture de Klimt. On suit leurs échanges, leur évolution, l’un qui grâce à Freud se débarrasse de sa haine et l’autre qui s’envenime de plus en plus…
Etat de Marche -de et par Laurence Vielle : C’est la deuxième pièce dont je voulais parler, tant d’émotion, un hymne à la vie, un hymne à l’amour, un hymne à la simplicité des choses. Un message simple mais fort : prendre son temps, marcher et arrêter de courir, regarder, écouter. Deux êtres qui ont décidé de relier Bruxelles à Paris à pied, par les chemins de terre. C’est leur histoire, leur témoignage, si émouvant, si beau.
Changer les essuies glaces : un couple en crise qui se raconte à une caméra qui projète les images sur le mur… Deux acteurs et le caméraman qui ne dit rien, se contente de filmer en silence, témoin gênant parfois.
Une saison de machettes : sur le massacre au Rwanda, Une pièce de Jean Hatzfeld qui a recueilli les témoignages des témoignages de hutus ayant participé au massacre de leurs « avoisinants » tustsis.
2 Comments:
Mon dieu ! Ce ne sont pas des pièces faites pour remonter le moral !
C'est lourd tous ces thèmes
*Le terrorisme. (Déjà à l'époque, je n'écoutais plus les nlles en boucle. Comment absorber toutes ces émotions alors qu'on a déjà du mal avec nos petits soucis ?)
*L'amour incestueux.
*La violence conjugale (quelle violence dans les mots...)
*Un génocide. a notre époque ou on dit toujours "jamais plus"
"Etat de marche", oui me plairait comme à toi
J'ai besoin qu'on me remonte ma machine quand je sors. Non qu'on me sape le moral.
Imagine, quelqu'un qui est en crise de couple, qui a subi le génocide cambodgien, qui a été attouché par un beau père ?
Comment il réagit dans la salle ?
On sait ce qu'on va voir Cergie en général. Alors si on n'a pas envie de voir une pièce, on n'y va pas non?
Toujours est-il que des arméniens sont venus voir la pièce "mémoire de ma mémoire" sur le génocide arménien et ils sont revenus voir la troupe le lendemain pour féliciter les acteurs et le metteur en scène, leur dire combien la pièce les a touché, et rediscuter de cette partie de l'Histoire dont on commence seulement à parler.
C'est comme les livres, on choisit.
C'est vrai que certaines de ces pièces étaient dures, mais si fortes, ou si bien jouées...
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