Pensées noctures
Tu te glisses avec délice dans ton lit, fatiguée ce soir. Tu aimes cet instant où tu te laisses aller.
Mais voilà, c'est dimanche soir, fin du week-end. Il n'est pas là. Te voilà seule dans ton lit qui te semble bien grand, bien vide ce soir.
Demain, tu dois y retourner et les angoisses t'assaillent. Tu as déconnecté ce week-end, bien que ces 4 cm² de peau egzémateuse soient apparus et prouvent que tu ne déconnectes pas tant que ça...
Tu t'installes dans ton lit et tu réalises que demain c'est lundi.
Qu'est-ce que tu as à faire déjà demain? Ca y est, tu y es déjà, tu stresse déjà...
Tes pensées s'emballent. Le noir de la chambre, le silence de la nuit t'oppressent subitement. Tu rallumes, tu as besoin d'éloigner tes démons. Pense donc à autre chose !
Tu as raison, pense donc à lui, à cette impression que tu as quand il est là d'être vivante, émotionnellement, physiquement, tu vis, tu vibres, tu existes.
Tu n'avais pas envie de le quitter samedi soir mais tu étais heureuse d'aller voir tes copines. Et ce que c'était bien de le faire sans culpabiliser !
Il a fallu faire une remise à niveau pour chacune. Ca faisait longtemps... La libération de GG après ses années de deuil, c'était chouette de la voir avec le regard qui pétille, le rire dans la voix. M et "ses enfants" comme elle les appelle, M, sa voiture et votre fou rire à l'écouter. Et puis vous avez même dansé.
Et quand tu es rentrée, il ne dormait pas vraiment. Tu étais contente de ta soirée et heureuse de pouvoir te blottir contre lui en rentrant. Tu y avais pensé dans la voiture. Tu avais envie de le toucher, sentir ton corps contre le sien. Et le désir a achevé de le réveiller.
Ah tiens tu vois? Tes angoisses se sont estompées. Tu vas pouvoir éteindre, t'endormir en pensant à lui...
Mais voilà, c'est dimanche soir, fin du week-end. Il n'est pas là. Te voilà seule dans ton lit qui te semble bien grand, bien vide ce soir.
Demain, tu dois y retourner et les angoisses t'assaillent. Tu as déconnecté ce week-end, bien que ces 4 cm² de peau egzémateuse soient apparus et prouvent que tu ne déconnectes pas tant que ça...
Tu t'installes dans ton lit et tu réalises que demain c'est lundi.
Qu'est-ce que tu as à faire déjà demain? Ca y est, tu y es déjà, tu stresse déjà...
Tes pensées s'emballent. Le noir de la chambre, le silence de la nuit t'oppressent subitement. Tu rallumes, tu as besoin d'éloigner tes démons. Pense donc à autre chose !
Tu as raison, pense donc à lui, à cette impression que tu as quand il est là d'être vivante, émotionnellement, physiquement, tu vis, tu vibres, tu existes.
Tu n'avais pas envie de le quitter samedi soir mais tu étais heureuse d'aller voir tes copines. Et ce que c'était bien de le faire sans culpabiliser !
Il a fallu faire une remise à niveau pour chacune. Ca faisait longtemps... La libération de GG après ses années de deuil, c'était chouette de la voir avec le regard qui pétille, le rire dans la voix. M et "ses enfants" comme elle les appelle, M, sa voiture et votre fou rire à l'écouter. Et puis vous avez même dansé.
Et quand tu es rentrée, il ne dormait pas vraiment. Tu étais contente de ta soirée et heureuse de pouvoir te blottir contre lui en rentrant. Tu y avais pensé dans la voiture. Tu avais envie de le toucher, sentir ton corps contre le sien. Et le désir a achevé de le réveiller.
Ah tiens tu vois? Tes angoisses se sont estompées. Tu vas pouvoir éteindre, t'endormir en pensant à lui...
1 Comments:
chhhh, chhhh,... bonne nuit...
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